Vers un nouveau modele d'explication
Lorsque la crise était a son maximum au moment du premier G20 de Londres au debut 2009, le premier ministre Brown a fait remarquer qu'un grand danger pour le monde serait de retourner vers le protectionisme. Or au fur et à mesure du déroulement de l'année 2009 alors que la crise des subprimes se résorbait on a vu apparaître le protectionisme sous la forme des taxes écologiques, c'est a dire de taxes qui augmentent les prix des produits importés selon la quantité de gaz à effet de serre qui a été émise pour les produire. Cette façon de faire qui vise le consommateur parce ce que c'est facile sur le plan politique est tout le contraire du « new deal vert » qui commence à prendre forme mais qui risque d'être étranglé par cette application étroite ou le protectionisme prend la couleur de l'ecologie.
Le new deal vert dans le cadre de la mondialisation n'est pas facile à mettre en place. La redistribution des sources d'énergie a à peine commencer qu'elle doit lutter pour survivre.
Nous ne pouvons pas nous contenter du sentiment de satisfaction qui ressort de l'article que Nicholas Stern a fait paraître dans le Guardian après le discours d'Obama a la tribune des nations Unies
I think that M.Stern has taken here an americain point of view for writing this article. The international pressure on the USA is miraculously desappearing of the context contrary as David King speaking some years ago in front of the American national scientific Association warning of the same problems. English speaking people are no more divided according their level of conscience of the global warming but gathered in a a block (may I dare a "Sky TV block") awaking together "cahin caha". As Obama and his country Stern walks meandering from an international meeting to another counting good steps tough decounting the bad.
D'uncote de l'atlantique on a l'impression que les USA sont mis sous pression par le reste du reste du monde puisque Obama est d'accord pour relever le défi du climat envers et contre les parlementaires américains qui n'ont pas encore voté la loi. Mais vu d'un point de vue américain ce n'est pas du tout ce qui domine. Les americains conduisent une politique impériale par laquelle ils réduisent l'effet de serre quand ils veulent et ou ils veulent par des moyens multilateraux ou par des moyens bilateraux. Ils n'ont à en rendre compte à personne, et meme leur degré d'efficacité n'a pas à être rendu public. Donc ils se servent de l'arsenal des réunions mondiales pour faire un parcours d'aide au president sur sa sphere interieure.
the USA are imperial. They could reduce the GES effect where and when they want. They don't have to give account of their choices to anybody. They may act through bilateral or multilateral actions. They don't care of Kyoto whose efficiency remains highly doubtful. Nevertheless they are responsible before the humanity and are playing their leadership in that imperial way of doing.
A New York en septembre, on est très loin du compte. On ne s'occupe que de savoir si la reprise de la croissance va être compatible avec le developpement durable. Les problemes fondamentaux des ecosystemes sont en dehors de la discussion. Pas d'eau, pas de forets, pas d'animaux domestiques, presque pas de biofuels, pas ou peu d'allusion aux difficultés de l'ONU et au renouvellement de la gouvernance mondiale; rien absolument rien sur le sport. Le grand paradigme des écosystemes qui fait de la race humaine une race en survie au milieu des autres espèces animales est complètement absent des discussions. Pas la moindre donnée démographique. La survie n'est envisagée qu'en tant que doctrine militaire par le groupe des anglo-saxons. Mais en quoi consiste ce groupe? Ce n'est dit nulle part. Peut-être contient-il les anglais et les américains? de temps en temps s'ajoutent les australiens et les neo-zealandais. Parfois il s'agit de l'ensemble de l'ancien empire britannique, ou parfois d'une pure ideologie des « english speaking people ». Ca n'aurait pas de sens d'entrer dans ces détails hypothétiques au sujet de savoir qui lutte pour la survie au sens militaire de l'expression, si en face des anglo-saxons il n'y avait pas les chinois qui sont tout autant à géométrie variable car, bien que nationalistes continentaux ils ne se privent pas d'imprimer leur directives en direction de la totalité de la communauté chinoise d'outre mer qui comprend bien entendu Taiwan et qui comprend aussi de plus en plus de colons installés en Afrique ou ailleurs.
Par rapport au rechauffement climatique ce qui compte c'est bien entendu qu'a cause de ces limitations non dites de la communaute mondiale, elle refuse constamment de se considérer comme un tout qui doit se gérer dans son nombre dans son âge dans ses besoins de nourriture (vegetale et animale puisque dans un cas comme dans l'autre nous sommes en concurrence avec les biofuels et avec l'alimentation des animaux domestiques) dans sa santé, dans son renouvellement. L'enfant unique n'est plus un probleme chinois mais un probleme mondial, de même que la santé des américains, de meme que le sport en tant que mode de gestion du corps humain sur la durée de vie d'une generation. Il ne devrait plus être question de faire des concessions à la Russie qui a annexé l'Abkhazie, mais etant donné, que Londre est organisateur en 2012 ,et Chicago candidat en 2016, on a deja promis aux russes qu'on les laisserait dormir sur leurs deux oreilles.
Chaque nation possede en son sein, et nomme des representants qui ont ainsi des petits bouts d'ecosystemes sous les yeux. Les uns comme les francais sont plus sensible a l'electricite qu'ils ont inventé ou a l'agriculture qui est leur passion. Mais ils sont prets à faire n'importe quel excès en matière de chasse ou de pêche. On a aussi longuement parlé sur ce site du cas des britanniques avec leur aeroport qui a besoin d'aggrandissement mais d'aucune pollution ni par le bruit ni par le kerosene. Alors comment elaborer une solution aux problèmes de l'aviation mondiale et dans un temps tres court? Personne n'a la réponse à cela. Les contraintes sont forcement découpées parties par parties et le systeme general perd de son dynamisme.
La perspective de reconduire le protocole de Kyoto ne peut etre que décevante. Cette fois nous n'avons pas a faire a une tentative politique d'embrasser les questions du rechauffement climatique mais a une tentative economique en terme de prix. On prétend qu'en donnant un prix au gaz carbonique on on aura une meilleure orientation des comportements. On ne voit la que ce que les prix revelent et non pas ce qu'ils cachent. C'est comme dans une messagerie electronique dont les filtres ont ete pârametrés: on est persuadé qu'en passant d'un filtre a l'autre on éliminera les pourriels mais on continue de les recevoir .
D'abord dans quelle devise sera calculée le prix de la tonne de CO²? Aucune devise ne peut aujourd'hui donner une image effective de la quantité et du besoin en charbon dans le monde car le charbon reste la source d'énergie majeure mais les chinois en ont marre et voudraient bien acquérir la maitrise de ce marché pour obtenir des fonds de compensation dans un quantité beaucoup plus importante. A combien d'argent auraient-ils droit si ils réussissaient à diminuer de moitié leur recours au charbon? Vous voyez bien que ce ne serait pas du tout la même quantité en dollars et en yuans
Et, ces fonds financiers, les européens et les américains sont ils prêts à les promettre au reste du monde, solennellement en appliquant leur signature a la reconduction des accords de Kyoto? Non puisque comme nous l'avons dit dans notre premier paragraphe ils s'appretent au contraire à faire du protectionisme. Nous avons assisté apres Poznan-, decembre 2008, à la tricherie en Europe qui a consisté a distribuer des actions carbone gratuitement et nous avons vu repousser en 2012 les obligations du transport aerien alors que c'est au contraire par la qu'il faudrait commencer et que justement les transferts de fonds vers les pays qui doivent en priorité s'adapter au changement climatique pourraient provenir des taxes sur le transport aerien ainsi que des taxes sur les produits financiers.
Il faudrait d'abord commencer par le commencement et créer une vraie banque du climat.